| Savoir qu'un client a payé |
Lire un relevé SMS, ou croire une capture d'écran transmise par le client. |
Votre serveur interroge l'API et obtient l'état réel du paiement chez l'opérateur.
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| Rattacher un paiement à une commande |
Chercher l'heure et le montant dans l'historique, en espérant qu'aucun autre client n'ait payé la même somme. |
La référence de votre commande est portée par le paiement lui-même, de la création au journal.
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| Éviter une erreur de montant |
Le client saisit lui-même la somme. Un chiffre en trop ou en moins se rattrape après coup. |
Le montant est fixé à la création du paiement ; le client ne le saisit pas.
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| Encaisser MTN et Orange |
Deux numéros à communiquer, deux historiques à relire, et un client qui se trompe de réseau. |
Un seul lien. L'opérateur est déduit du préfixe du numéro saisi.
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| Donner une preuve au client |
Aucune, hors du SMS de son propre opérateur. |
Un identifiant de paiement, un état consultable et un reçu que votre système peut émettre.
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| Savoir ce qui reste dû |
Un cahier, un tableur, ou la mémoire de celui qui tient la caisse. |
Un journal comptable daté, avec le solde après chaque mouvement, exportable.
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| Tracer un reversement |
L'argent reste sur un numéro personnel ; sa sortie ne se distingue pas d'une dépense privée. |
Le reversement est une opération datée, avec ses frais annoncés, et le solde est recrédité si l'envoi échoue.
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| Être prévenu automatiquement |
Quelqu'un doit regarder son téléphone. |
Une notification signée part vers votre serveur, avec réessais jusqu'à ce qu'il réponde.
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| Déléguer à un employé |
Lui confier le téléphone qui reçoit l'argent. |
Lui donner un rôle limité dans le tableau de bord, révocable en un clic.
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| Coût direct |
Aucune commission de passerelle, mais du temps de rapprochement et des ventes perdues à l'étape du paiement. |
3 % par paiement réussi, rien sur les paiements échoués.
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